Accusé de bidonnage par la France Insoumise, Quotidien riposte

Accusé de bidonnage par la France Insoumise, Quotidien riposte

La perquisition du siège de la France insoumise en octobre 2018 fait encore des vagues aujourd'hui.

"Depuis un an, Quotidien joue le jeu de la police politique. C'est une manière de focaliser, et là c'est politique", a-t-il déclaré le 10 septembre sur LCI.

Le député de la France insoumise, Alexis Corbière, a récemment dénoncé le traitement fait par Quotidien de la perquisition mouvementée du siège de LFI, accusant l'émission de n'avoir diffusé qu'une partie des images, lesquelles ne montrent pas les Insoumis à leur avantage. Alors que cinq membres du parti et Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas l'habitude de se laisser faire, vont être jugés le 19 et 20 septembre au tribunal de Bobigny pour "intimidation, rébellion et provocation contre l'autorité judiciaire" au moment de cette même perquisition, Quotidien s'apprête à mettre en ligne l'intégralité des images de l'altercation entre les membres de la France Insoumise et les forces de l'ordre. Des vidéos qui selon Jean-Luc Mélenchon ne reflètent pas la réalité. "Pour un homme comme moi, c'est une humiliation la manière dont on nous traite, de sectionner les images pour ne montrer Jean-Luc Mélenchon que en colère qui subit une injustice, de me montrer moi".

Quotidien : Yann Barthès répond aux violentes attaques d'Alexis Corbière... et dévoile de nouvelles images acc

Après cette annonce de l'animateur de TMC, Alexis Corbière s'est réjoui sur Twitter de la mise à disposition des images sur la Toile. On assiste donc à l'intégralité de la bousculade, et au moment où l'on entend Alexis Corbière dire: "Pas de violence".

Mardi soir, Quotidien a répondu aux reproches d'Alexis Corbière en diffusant des images tournées lors de la perquisition et qui n'ont pas été gardées dans le montage du reportage. Et Yann Barthès s'est fendu d'un long droit de réponse lors d'une séquence baptisée "On fait notre service après-vente" durant laquelle l'animateur a tenu à démonter l'argumentaire du député en diffusant au passage de nouvelles images. On me voit dire aux policiers d'arrêter d'être violents, mais on ne voit pas lesdites violences. "Tant mieux! Aucune de ces images nouvelles ne sont accablantes". Nous les avons diffusées, il y a quelques mois. "Au contraire, on me voit dire "Pas de violence" avant qu'un policier ne jette au sol des militants FI", a-t-il écrit, se demandant pourquoi ces images "n'avaient (.) pas été montrées plus tôt au public".


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