La Bourse de Paris poursuit sur sa lancée (+0,66%)

La Bourse de Paris poursuit sur sa lancée (+0,66%)

Les Bourses européennes amplifient leur progression à mi-séance.

A Paris, le CAC 40 fait exception et reste tout juste en territoire positif, tiré par les résultats supérieurs aux attentes de LVMH et Sodexo.

A Londres, le FTSE 100 a abandonné 0,05%.

Au moment de la clôture en Europe, Wall Street, longtemps hésitante, évoluait dans le rouge, le Dow Jones cédant 0,23%, le Standard & Poor's 500 0,13% et le Nasdaq Composite 0,06%.

L'indice phare de la Bourse parisienne gagne 0,04% à 5.451,94 points vers 8h23 GMT.

Les places boursières en zone euro ont terminé en légère hausse mercredi en réaction au propos du président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi.

Certains investisseurs soulignent néanmoins le manque de conviction persistant des investisseurs.

La Bourse de Paris devrait ouvrir en légère hausse mercredi matin, dans un marché nerveux avant une séance décisive, marquée notamment par la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Le numéro un mondial du luxe prend 2,86% à 339,20 euros, un pic historique, après avoir maintenu le cap d'une très solide croissance à deux chiffres au premier trimestre, grâce aux performances meilleures que prévu de sa division mode-maroquinerie et de Louis Vuitton.

Dans son sillage, son grand concurrent Kering gagne 1,11%, Moncler prend 1,56% et Dior progresse de 2,31%. A Londres, Burberry gagne 1,14%.


Autre hausse notable à Paris, celle de Sodexo, qui s'adjuge 5,77% après des résultats semestriels supérieurs aux attentes et la confirmation de ses objectifs.

La perspective d'un report de six mois de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne a par ailleurs profité au secteur du transport aérien et du tourisme: Easyjet a pris 8,38%, IAG 5,9%, Ryanair 5,1% et Air France-KLM 3,11%.

A la baisse, le compartiment des ressources de base souffre du repli des cours des métaux de base et du pétrole, affectés par les craintes d'un ralentissement de la demande: l'indice Stoxx des ressources de base cède 1,35% et celui du pétrole et du gaz 0,25%.

Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence pour la zone euro, est pratiquement inchangé à -0,025%, l'annonce d'un nouveau report du Brexit n'ayant pas suffi à déclencher un mouvement de dégagements sur les emprunts d'Etat.

Aux Etats-Unis, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé la semaine dernière pour tomber à leur plus bas niveau depuis 1969 alors que le consensus Reuters les donnait en hausse. Des traders expliquent ce repli par les prévisions d'excédent courant du Fonds monétaire international et les bons chiffres de l'emploi.

La livre sterling, elle, n'a pas profité du délai supplémentaire accordé à Londres pour sortir de l'impasse du Brexit: elle baisse face au dollar et à l'euro.

Les cours du pétrole reculent après l'annonce par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) d'une hausse plus forte que prévu des stocks américains de pétrole brut, à leur plus haut depuis novembre 2017.

Le Brent est revenu sous 71,20 dollars et le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) vers 64 dollars.

Articles Liés