Pastis, rhum, bière... pourquoi les prix des alcools explosent

Pastis, rhum, bière... pourquoi les prix des alcools explosent

Selon les calculs de la société Nielsen, analyseur de données sur des produits alimentaires, la hausse n'est cependant pas la même selon le type d'alcool.

De nombreux alcools populaires sont concernés. Si les champagnes sont relativement épargnés par ce phénomène (+ 1,1 % depuis février), les mousseux sont à +5,3 %, le pastis à +6,8 %, les bières à +7,3 %, les rhums à +8,6 % et les gins à +8,8 %! La facture des apéros d'été risque de s'envoler et les consommateurs vont faire grise mine.


Cette hausse des prix de certains produits alimentaires constatée depuis le 26 janvier est. En effet, si les prix des marques de distributeurs du cœur de gamme poursuivent leur baisse, le top 100 des produits de références, qui représente 5% des ventes, a vu ses prix augmenter de 4,8% en moyenne. Et donc ils gagnent moins d'argent avec les fruits, les légumes, la viande. Mais l'alcool anisé n'est pas le cas le plus extrême.

De manière générale, la loi Alimentation, qui est entrée en vigueur en trois étapes (1er janvier, 1er février puis 1er mars) a entraîné des hausses de tarifs sur 4 % des produits de grande consommation et des produits " d'appel " tel que le Nutella ou le Coca-Cola. La raison? Le relèvement à 10% du "seuil de revente à perte", imposé par la loi Alimentation, qui devrait permettre à la grande distribution de mieux rémunérer les producteurs issus des filières agricoles et aquacoles.

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