Un retour annoncé deux mois après son abandon — Taxe carbone

Un retour annoncé deux mois après son abandon — Taxe carbone

Le délégué général de La République en marche s'est déclaré lundi 11 février favorable au retour de la taxe carbone, dont la hausse a été abandonnée au plus fort de la crise des "gilets jaunes", à condition que les ménages modestes n'en pâtissent pas. La taxe devra-t-elle concerner d'abord les plus riches? "La transition écologique, ça serait une catastrophe de l'arrêter", justifie-t-il sur France 2.

C'est Brune Poirson, la secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique, qui s'est avancée la première sur ce terrain sensible.


Aujourd'hui, le gouvernement veut remettre la question sur la table des discussions, et relancer le débat sur la taxe carbone, créée à l'origine pour inciter les particuliers et les entreprises à commencer leur transition écologique (par exemple en changeant de voiture, en isolant les bâtiments, en s'équipant de machines moins consommatrices...)!

À compter du 1 janvier 2019, la taxe carbone devait représenter 2,9 centimes par litre d'essence et 6,5 centimes par litre de dieselIllustration bannière: Pour ou contre une taxe carbone? Mais la tendance s'est inversée depuis 2017 et la remontée des cours, au point que l'annonce de l'augmentation de la taxe carbone a provoqué la mobilisation des Gilets Jaunes à l'automne dernier. Elle vient de faire son entrée dans le grand débat, poussée par plusieurs prises de position au sein du gouvernement et par une tribune de 86 députés de tous bords publiée ce mercredi dans "Le Figaro ".

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