"Rien de tel qu'un mur", réaffirme Donald Trump à la frontière mexicaine

"Nous voulons assurer la sécurité de notre pays", a-t-il lancé lors d'un échange avec des journalistes dans les jardins de la Maison Blanche avant de partir pour McAllen où il doit rencontrer des représentants des forces de l'ordre et participera à une table ronde sur la sécurité aux frontières.

Pour leur part, les démocrates ont fait valoir que M. Trump garde le gouvernement injustement fermé par un " excès de colère".

Les discussions sur la loi budgétaire sont au point mort à Washington. Les démocrates refusent de débloquer des fonds pour ce projet qu'ils jugent "immoral" et inefficace.

Nancy Pelosi et Chuck Schumer, qui ont conjointement répondu au discours du président Trump, ont accusé celui-ci de " fabriquer une crise " et l'ont exhorté à rouvrir le gouvernement. "J'ai dit bye-bye", a-t-il ajouté. Alors qu'il était en pleine réunion budgétaire avec les démocrates concernant son projet de mur à la frontière avec le Mexique, le président américain a claqué la porte! Le résumé donné par Donald Trump sur Twitter de sa réunion avec les leaders démocrates au Congrès est succinct. Il pense peut-être qu'ils peuvent juste demander plus d'argent à leur papa. Pour le sénateur républicain de Louisiane John Kennedy, les choses sont claires: le président a indiqué lors de la rencontre qu'il n'avait pas l'intention " de céder d'un millimètre ".


Neuf minutes pour convaincre.

Plus de 50.000 migrants ont été arrêtés en décembre aux frontières des Etats-Unis, dont un nombre record de famille, selon des statistiques officielles publiées mercredi en plein bras de fer autour du mur que le président Donald Trump veut ériger à la frontière sud.

Ces derniers jours, l'idée a refait surface de réintroduire dans les négociations la question sensible du "Daca", programme offrant un permis de séjour temporaire à plusieurs centaines de milliers de jeunes clandestins, qui avait été créé par Barack Obama puis supprimé par Donald Trump.

Pour Nancy Pelosi, trouver une solution pour ces "dreamers" est "une priorité absolue". Le milliardaire républicain a une nouvelle fois évoqué l'hypothèse de déclarer une "urgence" nationale pour activer des pouvoirs extraordinaires, une procédure qui plongerait le pays dans un extraordinaire affrontement politico-judiciaire.

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