La concurrence entre en gare — SNCF

La concurrence entre en gare — SNCF

Le gouvernement a annoncé, mercredi 9 janvier, l'ouverture effective à la concurrence de deux lignes ferroviaires classiques: Nantes-Lyon et Nantes-Bordeaux.

L'État ouvre le bal de l'ouverture à la concurrence du ferroviaire. Ils sont organisés par les régions, qui sont actuellement tenues de passer des conventions avec la SNCF pour faire circuler les trains.

"Nous entamons la procédure qui prend du temps, explique-t-on au ministère des Transports". Il y aura un seul opérateur par ligne. Le ministère espère que cette démarche fera baisser les coûts et améliorera l'offre de services. "Cela sera, d'une certaine façon, que le meilleur gagne!" Au bout du compte, État et régions pourront reconduire la SNCF, ou choisir un opérateur alternatif comme le français Transdev ou l'italien Trenitalia. Un avis de préinformation paraîtra en fin de semaine au Journal Officiel de l'Union Européenne.


Après l'État, les Régions auxquelles des lignes de TET ont été confiées, comme la Normandie et l'Occitanie, pourraient-elles aussi lancer les appels d'offres ces prochaines semaines.

"On ne cherche pas à sortir le sortant, l'objectif n'est pas de sortir la SNCF ", a-t-on précisé au ministère des Transports.

Concernant les Intercités, l'Etat est encore responsable des lignes Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT), Paris-Clermont, Bordeaux-Toulouse-Marseille, Nantes-Lyon, Nantes-Bordeaux et Toulouse-Hendaye. Elles vont être équipées de nouveaux matériels roulants dont les appels d'offres sont en cours ou bien subir des perturbations pendant plusieurs années en raison de chantiers d'infrastructures lourds. Une convention avec la SNCF court pour l'instant jusqu'en 2020.

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