Poutine dénonce au G20 la "pratique vicieuse" du protectionnisme commercial

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Le président français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte ont vécu un moment de vive émotion en Argentine. La présence de l'homme au chaleco amarillo ("gilet jaune" en espagnol) n'a évidemment pas échappé aux internautes sur les réseaux sociaux.

Les chefs d'État et de gouvernement des vingt premières économies mondiales se réunissent vendredi et samedi dans une capitale argentine sous haute surveillance, alors que des manifestations sont prévues hors de la zone ultra-sécurisée. Une grande manifestation est prévue samedi à Buenos Aires, à l'appel de nombreuses ONG et associations.

Le sommet se déroule dans un centre de congrès au bord du Rio de la Plata.

Avant même le coup d'envoi du G20 en Argentine, Donald Trump fait grimper la tension.

Une heure avant, le président américain, coutumier des volte-face brutales, avait encore confirmé aux journalistes cette rencontre bilatérale, dans un contexte "très opportun", avait-il même dit.


Vendredi, Wall Street a terminé en hausse à la faveur d'un regain d'optimisme sur les relations entre Washington et Pékin. Voilà pourquoi le numéro 1 américain ne souhaite plus le rencontrer au sommet du G20 en Argentine. Les analystes veulent voir un signe positif dans la signature vendredi à Buenos Aires par les États-Unis, le Mexique et le Canada du nouveau traité de libre-échange nord-américain. Entre une photo de famille et une réunion de travail, les participants du G20 multiplieront aussi les rencontres en tête-à-tête, ou en petit comité.

Il a toutefois fait monter indirectement la pression sur la Chine en tenant une rencontre trilatérale inédite avec les Premiers ministres japonais Shinzo Abe et indien Narendra Modi.

Une vidéo le montre avec le président russe Vladimir Poutine, lui aussi critiqué, cette fois pour avoir remis le feu aux poudres du conflit ukrainien. Mais aussi Shinzo Abe, au moment où Moscou et Tokyo s'activent pour trancher un vieux différend territorial autour des îles Kouriles, qui empêche jusqu'ici les deux pays de mettre un point final à la Seconde Guerre mondiale. Alors pour ne pas qu'Emmanuel et Brigitte Macron fassent leurs premiers pas sur un tarmac désertique, ce sont deux agents aéroporturaires vêtus de gilets jaunes aux bandes réfléchissantes qui les ont accueillis.

Il espère constituer un front uni des Européens, en l'absence toutefois d'Angela Merkel qui ne rejoindra le sommet qu'en fin de journée, la faute à une panne sur l'avion gouvernemental allemand.

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