Des absences annoncées au Pacte mondial sur les migrations prévu à Marrakech

Des absences annoncées au Pacte mondial sur les migrations prévu à Marrakech

Des discussions sont en cours au sein du gouvernement à propos de ce Pacte que la N-VA juge très difficile à accepter mais que le Premier ministre, Charles Michel, s'est engagé au mois de septembre à signer devant les Nations-Unies. Le gouvernement australien estime que le document non-contraignant n'est pas dans l'intérêt national de l'île-continent. Le gouvernement conservateur australien objecte que le texte " risquerait d'encourager la migration illégale dans le pays", selon une déclaration du Premier ministre australien Scott Morrisson, contresigné par ses ministres des Affaires intérieures Peter Duton et des Affaires étrangères Marise Payne. Le gouvernement n'a pas encore arrêté sa position sur le sujet, a-t-il fait comprendre.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé mardi que son pays ne signerait pas le Pacte mondial de l'ONU sur les migrations qui doit être entériné en décembre au Maroc. Le parti nationaliste N-VA (Nieuw-Vlaamse Alliantie, en français, Alliance néo-flamande ou Nouvelle Alliance flamande) réuni le 19 novembre courant a qualifié ce texte de "très problématique" et s'est déclaré très préoccupé par ses éventuelles implications juridiques tout en précisant qu'il va à l'encontre de sa vision de la migration et de la politique gouvernementale.


Le Pacte de l'ONU sur les migrations est controversé dans de nombreux pays occidentaux, généralement où les conservateurs sont au pouvoir. Ces trois pays allongent ainsi la liste des autres Etats qui avaient déjà manifesté leur refus de se joindre à cette rencontre internationale.

Articles Liés