Homme empalé à Paris: le père de la victime réagit

Homme empalé à Paris: le père de la victime réagit

"Il est aujourd'hui souhaitable que les responsabilités pénales de ceux qui ont fabriqué, transporté et diffusé ces images violentes (au sein de la Préfecture de police de Paris comme au sein de l'hôpital ou sur les réseaux sociaux) soient établies". Les faits remontent au 27 septembre quand, entre 21 heures et 22 heures, un homme tombe de plusieurs étages dans le 18 arrondissement de Paris et finit sa chute empalé sur l'un de ces poteaux à tête ronde qui parsèment les bords des trottoirs de la capitale. La victime est décédée à l'hôpital des suites de ses blessures. La PP confirme que l'IGPN, la police des polices, a été "saisie sur les images de vidéosurveillance" montrant la chute de la victime et diffusées sur les réseaux sociaux.

Selon Libération, les premières images se retrouvent sur les réseaux sociaux dés le lendemain, elles montrent la scène diffusée sur un écran d'ordinateur, dans ce qui ressemble à une salle de contrôle. Une enquête ouverte le 3 octobre au chef de violation du secret professionnel, a confirmé à France Bleu Paris une source judiciaire. Jointe par Le Figaro, la préfecture de Police s'est contentée de nous confirmer que l'IGPN avait été saisie, sans nous préciser si une enquête administrative avait été ouverte.

Contactée lundi matin, la préfecture de police de Paris assurait "ne pas avoir connaissance de ces vidéos". La seconde au sein de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) concernant les images de l'intervention. "Oh putain! Ah! Mais quelle horreur, quelle horreur!" s'exclame alors l'auteur de cette vidéo en gloussant.


Les images sont accompagnées des commentaires de l'homme qui les filme. Et d'ajouter en ricanant: "C'est bon, il est sauvé, du coup!". Selon nos informations, il s'agit de l'hôpital Beaujon, à Clichy, dans les Hauts-de-Seine. Un autre film montre ensuite la victime sur un trottoir, le poteau en métal lui transperçant le corps.

L'enquête interne qui visait à "lever les doutes sur une éventuelle implication de (ses) agents" est à présent "finalisée", a indiqué le groupe hospitalier à l'AFP jeudi, ajoutant que "les témoignages des personnels présents ont été recueillis et transmis aux autorités".

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