Volkswagen se retire d'Iran, selon "Bloomberg"

Volkswagen se retire d'Iran, selon

"C'est pourquoi Volkswagen suit de près l'évolution de l'environnement politique et économique en Iran et dans la région", a encore dit le groupe, signifiant qu'aucun changement n'était intervenu dans cette position depuis des mois.

Volkswagen mettra fin à presque toutes ses opérations en Iran, rapporte mercredi Bloomberg, citant l'ambassadeur américain qui a mené les discussions avec le constructeur automobile.

Toujours selon l'AFP, M. Grenell, proche du président Donald Trump, est un habitué des "fake news" (fausses nouvelles) comme les nomme le président américain. "Volkswagen se conforme à toutes les lois nationales et internationales applicables et à la réglementation en matière d'exportation". Or, un tel accord "n'existe pas", ont indiqué des sources informées auprès de l'AFP. Un accord a été trouvé mardi entre le groupe automobile et la diplomatie américaine, a indiqué à l'agence financière l'ambassadeur des États-Unis à Berlin, Richard Grenell. Il a déjà fait de même avec le géant de la chimie BASF, qui avait démenti par la suite.


La volte-face des Etats-Unis, qui vont jusqu'à négocier pour convaincre les entreprises étrangères de se retirer d'Iran quand la crainte des sanctions américaines ne suffit pas, a bouleversé la donne. Rappelons que Volkswagen avait annoncé, en juillet dernier, son retour sur le marché iranien après 17 ans d'absence.

"Volkswagen nous a affirmé qu'il respecterait les sanctions américaines sur l'Iran", a-t-il déclaré. L'Allemagne est l'un des principaux partenaires commerciaux de l'Iran. En 2016, les exportations allemandes avaient atteint quelque 2,6 milliards d'euros, en hausse de 26% sur un an.

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