La France accueille le train du futur — Hyperloop

La France accueille le train du futur — Hyperloop

Le principe de ce train ultrarapide est de faire circuler des capsules pressurisées, ou "pods", dans des tubes à basse pression pour s'affranchir des frottements aérodynamiques et ainsi frôler le mur du son. Il s'agit d'un concept de train hyper rapide, frôlant les 1000km/h, pouvant théoriquement relier San Francisco et Los Angeles (550km) en une demie-heure. La belle promesse de Sébastien Gendron, P-DG de la société canadienne Transpod Hyperloop, est en passe de franchir une nouvelle étape vers sa concrétisation. Il n'aura pas de difficultés à être accepté. Fin 2017, l'entreprise est démarchée par des élus locaux et leur association.

Le train à grande vitesse de futur, l'Hyperloop, va être testé dans le village de Droux, situé en Haute-Vienne dans le centre-sud de la France, ont rapporté ce mercredi plusieurs médias locaux. Un projet d'autant plus bénéfique qu'il ne coûte pas un centime au département: Transpod a financé son idée par une levée de fonds auprès d'investisseurs privés à hauteur de 50 millions d'euros. Ce sont ses services qui doivent examiner la demande de permis de construire de la piste d'essai, un tube sur pylônes de trois kilomètres de ligne droite à édifier le long d'une ancienne voie ferrée sur un terrain mis à disposition par le Conseil départemental. Sébastien Gendron, cofondateur et président de Transpod, précise que la piste permettra "de tester en conditions réelles, à échelle un demi, la technologie Hyperloop ". Le patron de Transpod entend, en une décennie, "faire voyager sur terre des humains et des marchandises à la vitesse de l'avion, avec la cadence du métro". Une véritable course contre la montre vers le progrès.


L'américain Virgin Hyperloop One a conclu un accord avec le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol Adif pour construire un centre de recherche d'une valeur de 431 millions d'euros en Espagne, le premier en Europe, ont annoncé les deux sociétés le 7 août.

Un outsider qui doit également compter sur un autre concurrent de taille à seulement quelques centaines de kilomètres de là. Ce dernier a d'ailleurs installé un centre de recherches à Toulouse. Toutefois, confortés par ses investisseurs nords-américains et italiens, la start-up canadienne espère inaugurer "une première ligne commerciale à 1.000 km/h autour de 2030".

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