Classement sans suite pour la plainte qui visait Bertrand Cantat

Classement sans suite pour la plainte qui visait Bertrand Cantat

Elle avait déposé une plainte similaire en 2014, déjà classée sans suite.

Le parquet de Bordeaux a annoncé vendredi avoir décidé le "classement sans suite" de la plainte déposée par la présidente d'une association féministe contre le chanteur Bertrand Cantat pour le suicide de son ex-épouse Krisztina Rady en janvier 2010.

"Les investigations effectuées par la DIPJ de Bordeaux suite à la plainte de l'asaoxiation 'Femme et libre' n'ont pas permis de caractériser sur le suivide en date du 10 janvier 2010 de madame Randy était en relation avec des violences physiques et psychologiques commises sur elle par Bertrand Cantat". "Les décisions rendues n'ont pas fait l'objet de recours", rappelle encore le tribunal.


Début juin, le parquet de Bordeaux avait confirmé que l'enquête avait été rouverte sur le suicide de l'ex-épouse de Bertrand Cantat pour vérifier "des éléments" transmis par la présidente de cette association, Yael Mellul.

Elle indiquait avoir en sa possession des messages qu'elle avait échangés sur internet avec "la compagne d'un ancien membre de Noir Désir" allant dans le même sens que de précédentes accusations de violences visant Bertrand Cantat rapportées par Le Point fin novembre 2017. Cette dernière avait précisé à l'AFP avoir été entendue par la police le 23 mai et, à l'issue de cette audition, avoir porté plainte. Comme l'avait suggéré le parquet, un classement sans suite a été prononcé ce jeudi, dans l'affaire du suicide de l'ex-femme de Bertrand Cantat, Kristina Rady. Ils ont eu deux enfants et n'ont jamais divorcé. Le chanteur, libre depuis octobre 2007 après avoir purgé sa peine pour des coups mortels sur l'actrice Marie Trintignant en 2003, avait été mis hors de cause dans ce suicide.

Articles Liés