Violence, détritus, excréments... Les images de la "maison de l'horreur" glacent l'Amérique

Violence, détritus, excréments... Les images de la

Dix enfants âgés de 4 mois à 12 ans y vivaient au milieu d'excréments et de détritus.

Cette nouvelle découverte macabre glace les Américains. Dès le départ, la mère de famille justifie le désordre de sa maison par le fait qu'en cherchant son fils disparu, elle a tout retourné chez elle. Dans ses recherches, la police découvre dans leur pavillon "des conditions de vie horrible", comme ils le décrivent dans un communiqué.

Ce même jour, la mère des enfants est arrêtée pour présomption de négligeance envers ses dix enfants, qui dormaient tous dans la même chambre. La police le retrouve et le ramène sain et sauf chez lui, dans une maison près de San Francisco. Leurs parents, qui ont été arrêtés, sont accusés d'abus physiques et de torture.

Le père, Jonathan Allen, 29 ans, a été incarcéré le 11 mai, après plusieurs semaines d'investigation. Le lieutenant Greg Hurlbut se rappelle être tombé sur "un environnement dangereux et sale, où se trouvaient des poubelles empilées, de la nourriture périmée au sol, des excréments humains et d'animaux, des débris partout".


La mère, âgée de 30 ans, est accusée de négligence. Il ajouté à une chaîne de télévision qui l'interrogeait que ses enfants n'avaient "aucune marque sur eux " lorsqu'ils ont été retirés de la maison.

L'enquête a rapidement prouvé que les enfants étaient les victimes de tortures et de nombreux abus physiques et psychiques de la part de leurs parents. Interrogés par les enquêteurs, huit des enfants ont raconté aux enquêteurs les scènes de violence dont ils ont été victimes, notamment des blessures par balles de carabine à air comprimé. Les enfants ont été mis en sécurité et ce n'est que lors de l'enquête qui s'ensuivit que les cas d'abus sadiques ont été révélés. "Il a beaucoup de tatouages, il fait un peu peur donc c'est facile de penser que c'est un monstre, mais il n'en est pas un".

La mère de famille affirme, elle, avoir été, avec son mari, des parents "incroyables". Il ressemble à un individu effrayant, et c'est pourquoi les gens sont si prompts à le juger. Elle a été libérée début avril sous caution.

Lundi 14 mai, Ina Rogers a qualifié ces accusations de "ridicules" devant les journalistes. Elle a été placée en détention, et sa caution portée à 495'000 dollars (autant de francs suisses).

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